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Les dernieres news de l'immobilier !!!


08/11/08

La BCE baisse son taux directeur à 3,25%


La banque centrale européenne (BCE) a baissé son principal taux directeur d'un demi-point, à 3,25%, a-t-elle annoncé jeudi 6 novembre.
Une décision largement attendue qui vise à donner un peu d'air à l'économie de la zone euro. Cette annonce survient quelques minutes après celle de la Banque d'Angleterre (BoE) qui a décidé de baisser d'un point et demi, à 3%, son principal taux d'intérêt directeur.
Le "taux de refinancement", qui détermine le niveau du crédit pour les particuliers et les entreprises, est ramené ainsi à son niveau d'octobre 2006. Il s'agit de la deuxième réduction en un mois, après l'action concertée entre grandes banques centrales du 8 octobre.
Les deux taux qui encadrent le taux principal ont aussi été abaissés: le taux plancher (dépôt au jour le jour), auquel les banques peuvent placer de l'argent pour 24 heures auprès de la BCE, tombe à 2,75% et le taux plafond (prêt marginal au jour le jour), auquel les banques peuvent emprunter pour la même durée, à 3,75%.

Réaction
Les bourses européennes ont continué leur baisse après l'annonce de la BCE. Le CAC 40 lâchait 4% peu après 14h, le Dax, lui, -4,35%.
AFP

28/10/08

Immobilier : la baisse des prix sera plus forte que prévu


Les prix devraient reculer de 15% en deux ans, selon le Crédit Agricole. L'établissement n'exclut pas une correction plus sévère en cas d'aggravation de la crise économique.
Il y a trois mois, le Crédit Agricole annonçait un simple ajustement des prix du marché : -10% en deux ans. Aujourd'hui, les auteurs de la Direction des études économiques de la banque anticipent une correction plus brutale des prix de l'immobilier. Au vu de la chute des volumes de transactions (-20% sur un an) et du recul des mises en chantier (-9.5% sur un an), les économistes tablent désormais sur un repli de 5% en 2008 et de -10% en 2009.
Chute des volumes de transactions

Plusieurs facteurs justifient cette prévision de baisse accrue des prix. Tout d'abord, le manque de solvabilité des acquéreurs (coût accru du crédit et durée allongée des emprunts) et la moindre attractivité des investissements locatifs (Robien et Borloo), dont le rendement atteint 3.4% en 2008. Ces deux facteurs pèsent depuis deux ans sur le marché de l'immobilier, selon le Crédit Agricole. A cette tendance de fond, s'ajoutent la conjoncture économique et financière, le resserrement du crédit et les anticipations de baisse de prix par les futurs acheteurs. Au final, les prix de l'immobilier devraient donc reculer de 15% d'ici à 2009. «On ne peut pas exclure une correction plus violente, soulignent toutefois les auteurs de l'établissement. Mais elle supposerait une nouvelle aggravation de la crise financière, conduisant à une récession économique durable et un resserrement très marqué du crédit». Réponse dans les mois à venir…

Source : Le figaro.com


Les transactions immobilières devraient baisser de 25 % en 2008

Les notaires n'anticipent pas de «baisse prononcée» de l'immobilier en 2009. (Photo Le Figaro)
Au total, 650 000 ventes devraient être conclues contre 870 000 en 2007, selon les Notaires de France.
C'est l'un des effets du ralentissement du marché : le nombre de transactions immobilières devrait chuter cette année de 25%. Au total, neuf et ancien confondus, 650 000 ventes devraient être conclues contre 870 000 en 2007, selon les Notaires de France. Le nombre de transactions est ainsi ramené à celui des années 1993-1994.

Quant aux prix, les notaires n'anticipent pas de «baisse très prononcée» en 2009, à moins que la crise financière ne devienne économique. Ils reconnaissent néanmoins qu'«une baisse des prix semble amorcée». Cependant, contrairement aux périodes précédentes, «Paris n'a pas vu une baisse des prix six mois après (la baisse de) ceux de Londres, et que les prix dans l'ancien en province ont légèrement décéléré avant ceux de Paris». Le mètre carré moyen dans la capitale atteignait, fin juin, 6 580 euros


Source : Le figaro.com

Le nombre de permis de construire chute de 23%

La baisse de la construction qui permettrait, selon les promoteurs, de limiter le stock de logements neufs invendus.(Photo Delort/ Le Figaro)
En parallèle, les mises en chantier de logements neufs reculent également de 11.8% en un an.

Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour l'immobilier. Au cours du troisième trimestre, le nombre de permis de construire a chuté de 23.3% à 111 342 unités, selon les chiffres publiés aujourd'hui par le ministère de l'Ecologie. Sur un an, le recul est également significatif : -18.2%, à 468 994 unités. Les permis pour les surfaces de bureaux sont les seuls à rester positif : +4.2% sur un an.

Quant aux mises en chantier, leur baisse est tout aussi importante : - 11.8% sur un an, à 385 143 unités. En 2007, 435 000 mises en chantier ont été recensées. Dans le secteur du logement collectif, leur recul est de 4.6% sur les trois derniers mois, à 67 174 unités et de 13.4% sur un an, à 203 654 unités.

Marasme des promoteurs immobiliers

Ces chiffres pèsent directement sur les promoteurs immobiliers. Interrogés par l'Insee au mois d'octobre, la majorité d'entre eux constatent que la demande de logements neufs continue de chuter. Ainsi, «les entrepreneurs prévoient de réduire les mises en chantier, très nettement pour les logements destinés à la vente, et modérément pour ceux destinés à la location», selon l'Insee. Frappés de plein fouet par la crise économique, à peine une entreprise sur dix pense alors augmenter ses mises en chantier, contre une sur cinq au mois de juillet. Une baisse de la construction qui permettrait, selon les promoteurs, de limiter le stock de logements neufs invendus. Les besoins en nouveaux logements sont pourtant importants. L'objectif du gouvernement était chiffré à 500 000 logements neufs par an. Selon les estimations de la ministre du Logement, Christine Boutin, les mises en chantier devraient se situer aux environs de 360 000 pour l'année 2008. Très loin du compte.


Source : Le figaro.com

06/10/08

Crise financière: que risquent les particuliers français?


Si les banques françaises relativisent leurs pertes dans la faillite des géants américains Lehman Brothers et AIG, elles subissent malgré tout la crise financière et la perte de confiance qui secouent les marchés mondiaux.
Preuve en est, la banque centrale a dû injecter à plusieurs reprises des sommes importantes sur le marché interbancaire afin de les aider à retrouver des liquidités. Quelles peuvent être les répercussions de cette situation sur les particuliers? 20minutes.fr fait le point.


Les ménages courent-ils un risque pour leur épargne?
«Non», répondent les économistes comme les acteurs du secteur. Premièrement «parce qu'aucune banque française n'est, a priori, pas exposée à la faillite», explique Nicolas Bouzou, économiste chez Asteres. A la différence des Etats- Unis, les établissements français n'ont pas séparé leur activité «investissement», plus à risque, de leur activité «détail» (particuliers, PME), plus sûre. «Les anglo-saxons se sont longtemps moqués de nous à ce sujet, mais cette spécificité nous a sauvés du tsunami qui touche actuellement les banques d'investissement américaines», note Nicolas Bouzou. Deuxièmement, la loi de 1999 relative à l'épargne et à la sécurité financière a instauré de garantie des dépôts en banque en cas de faillite, plafonné à 70.000 euros. Troisièmement, «si une banque française était en situation de faillite, ce qui paraît très peu probable, elle serait immédiatement nationalisée», conclut Nicolas Bouzou.

Les ménages courent-ils un risque pour leurs titres?
Tout dépend du montant et de la nature des investissements en bourse. «Pour les clients qui subissent une forte moins- value sur leurs actions, il faut bien examiner la situation avant de vendre», explique à 20minutes.fr une conseillère clientèle de la banque de détail du Crédit agricole. S'ils ont besoin de liquidités, ils peuvent souscrire un crédit d'avance sur titres en attendant que le cours remonte.» Pour ceux qui, au contraire, sont en plus-value, «nous leur conseillons de transformer leurs actions ou Sicav en fonds communs de placement, un investissement qui garantit la mise de départ», poursuit-elle. Par contre, ajoute la conseillère, «c'est le moment d'acheter des actions pour ceux qui n'en ont pas, car les prix ont chuté. Des crises comme ça, on en a déjà connu plusieurs et ça remonte toujours.»

Les ménages vont-ils avoir plus de difficultés à contracter un crédit?
Oui, surtout en ce qui concerne les crédits immobiliers. Les banques ayant elles-mêmes du mal à emprunter, elles se montreront encore plus vigilantes sur l'octroi d'un prêt. «Ceux qui n'ont pas d'apport personnel risquent de voir leur dossier écarté», prévient l'employée du Crédit agricole. Les taux d'intérêt, actuellement situés à environ 5,5% sur 25 ans, «peuvent monter jusqu'à au moins 6%», pronostique Nicolas Bouzou. Ce resserrement du crédit va contribuer à faire baisser les prix du marché immobilier, «de l'ordre de -7 ou -8% par an pendant deux ou trois ans», précise l'économiste. Une bonne nouvelle pour les primo-accédants, pas vraiment pour les propriétaires et le secteur de l'immobilier en général.

 

 Source : 20minutes.fr


24/09/08

L'amélioration du marché interbancaire se fait attendre :


Faute de visibilité, les établissements financiers rechignent à se prêter à plus long terme. Ils ne sont pas non plus enclins à s'échanger des liquidités en euros ou en livres sterling.


Si quelques signes d'amélioration sont visibles sur le marché monétaire en dollars, les tensions demeurent sur les liquidités en euros et en livres sterling. Le taux interbancaire au jour le jour, le Libor, en dollars, s'élève à 2,95 %, après un pic la semaine passée à 6,4 %. En quelques jours, le coût de financement en dollars est donc devenu moins prohibitif pour les banques.
Contexte encore très incertain
« Avec des injections de plusieurs banques centrales dépassant en net les 100 milliards de dollars - en incluant le geste annoncé par la Banque du Japon - et les mesures prises aux Etats-Unis concernant les fonds monétaires, le marché souffle un peu », explique Patrick Jacq, chez BNP Paribas. « En revanche, la situation n'est pas meilleure sur les maturités plus longues, moins touchées par les injections de liquidités. » Le Libor à 3 mois en dollars campe au-dessus de 3,2 %.
Les établissements financiers rechignent à se prêter à plus long terme, dans un contexte encore très incertain. Ils se montrent aussi très réticents à s'échanger des liquidités en euros ou en livres sterling. L'écart entre le taux OIS (« overnight interest swap ») et l'Euribor ou le Libor sterling, qui permet de mesurer le degré de tension sur le marché interbancaire, ne s'est pas réduit.
Dans la zone euro, la liquidité provient des opérations classiques de la Banque centrale européenne (BCE). Or, face à la perspective de la fin du trimestre, marquée par de gros besoins de financement, les inquiétudes sont grandes. La BCE a d'ailleurs dû relever hier à 180 milliards d'euros au lieu des 121 milliards prévus le montant alloué dans son opération de refinancement à une semaine. Le taux marginal est passé de 4,53 % la semaine dernière à 4,73 %. « Le recours des banques aux facilités de prêt marginal auprès de la BCE atteint des sommets, dépassant 1,5 milliard d'euros depuis trois jours, contre 200 millions en temps normal », constate Patrick Jacq.


Baisse de l’immobilier : XERFI persiste et signe... France :
Perspectives immobilières


L'annonce de XERFI il y a quelques mois avait fait du bruit dans la sphère de l'immobilier. En effet, le cabinet d'études avait fait connaître sa prévision en annonçant une baisse de 15% sur 3 ans.


Xerfi; ne change pas de ligne de conduite et vient de confirmer ce chiffre. Il faut dire que la crise financière actuelle fait largement pencher la balance du côté de la baisse de l'immobilier.


Le mouvement de baisse amorcé au début de l'année devrait se traduire par une baisse des prix de l'immobilier de 5% par an jusqu'en 2011.


Xerfi; précise que même si la capitale résiste actuellement elle finira par voir le prix de ses logements suivre le mouvement national. Mais pas question de parler de krach immobilier...
source capital.fr


Kaufman & Broad fait la lessive Subprimes :
la crise des crédits immobiliers


La crise financière est passée par là. Kaufman & Broad vient d'annoncer un plan de licenciement avec la suppression de 166 poste dont 134 par voie de licenciement.


Parmi ces postes susceptibles d'être licenciés, on parlerait d'une trentaine de postes à Neuilly-sur-seine.


La crise économique touche en plein coeur les promoteurs immobilier. Kaufman & Broad vient d'annoncer une chute de 75% de son bénéfice au premier semestre
24/09/2008 : source capital.fr


70% des Français préfèrent attendre avant d'acheter.


La chute des ventes dans le neuf (34%) et dans l'ancien (25%) ainsi que la baisse des prix freinent aujourd'hui les ardeurs des acheteurs. (Photo Jean-Jacques CECCARINI / Le Figaro)
Pour 70% des Français, ce n'est pas le moment d'investir dans l'immobilier et seulement 14% d'entre eux considèrent qu'il est opportun d'acheter des actions aujourd'hui, selon un sondage TNS Sofres.


La chute des ventes dans le neuf (34%) et dans l'ancien (25%) ainsi que la baisse des prix freinent aujourd'hui les ardeurs des acheteurs. (Photo Jean-Jacques CECCARINI / Le Figaro)
Pour 70% des Français, ce n'est pas le moment d'investir dans l'immobilier et seulement 14% d'entre eux considèrent qu'il est opportun d'acheter des actions aujourd'hui, selon un sondage TNS Sofres.
 
L'inquiétude des épargnants est de plus en plus palpable. Pour preuve, l'intérêt grandissant pour des placements sûrs tels que le Livret A qui a vu son taux passer à 4% au 1er août. La dégringolade des marchés financiers depuis un an et le retournement du marché immobilier dans certains pays européens et en France ont découragé les investisseurs particuliers, comme le montre le baromètre TNS Sofres réalisé pour La Banque Postale et «Les Echos».
Les épargnants sont donc très prudents. Seuls 14% du grand public et 28% des particuliers possédant déjà des actions jugent opportun d'acheter des titres sur les marchés financiers en ce moment. Des proportions qui ont fondu par rapport à il y a un an. Les taux étaient respectivement de 24% et 42%. «Il y a un décalage dans la perception des mouvements des marchés de la part des particuliers», estime Alain Bully, conseiller en gestion de patrimoine à Lyon.


Les risques de la pierre
Même l'immobilier est touché par le scepticisme des particuliers. Longtemps la pierre a été vue comme un placement sûr et sans risque. Certains Français constatent de nouveau aujourd'hui que l'immobilier est un actif qui connaît également des cycles baissiers. La chute des ventes dans le neuf (34%) et dans l'ancien (25%) ainsi que la baisse des prix freinent aujourd'hui les ardeurs des acheteurs. Pour 68% des sondés, contre 49% en juin 2007, le moment est mal choisi pour acheter sa résidence principale. De même, 69% des personnes interrogées jugent que la période est mauvaise pour réaliser un investissement locatif tout comme l'achat d'une résidence secondaire (81% des sondés). La pierre ne semble plus aussi rassurante qu'elle l'était il y a encore un an. «Cela fait trois ans que nous ne faisons plus d'investissement dans l'immobilier pour nos clients car nous avions senti que le marché était en surchauffe, explique Alain Bully. Cet aspect a été dissimulé par les notaires et les professionnels de l'immobilier.» Pour ceux qui veulent encore acheter avec des objectifs de long terme, le CGPI conseille d'opter pour un bien à rénover dans un centre-ville dynamique. «Sa valeur baissera certainement un peu dans les années à venir, mais beaucoup moins qu'à la périphérie.»


«Blocage psychologique»
Du côté des marchés financiers, à la question : «Personnellement, l'évolution de la Bourse sur les derniers mois a-t-elle plutôt tendance à vous inciter à acheter des actions ?», les Français ne sont que 6 % à répondre par l'affirmative, soit 4 points de moins qu'il y a un an. «C'est un blocage psychologique, explique Bernard Gosselin, un conseiller en gestion de patrimoine indépendant installé en région parisienne. Les particuliers s'intéressent à contretemps aux placements. Ils achètent quand les marchés sont déjà très hauts et rechignent à reprendre des positions lorsque les marchés ont baissé.» Est-ce à dire qu'il faudrait acheter aujourd'hui ? «Tout dépend de son objectif de placements. Pour ceux qui investissent sur le long terme, au-delà de 5 ans, avec de l'argent dont ils n'ont pas besoin, alors oui, il y a des opportunités sur les marchés», répond le conseiller en gestion de patrimoine. «Il faut être sélectif dans le choix des titres, confirme Alain Bully. Nous conseillons essentiellement quelques titres de grandes sociétés ayant des actifs dans le monde entier et des petites sociétés sous cotées. Pour le reste, nous sommes très prudent.»
Source : le figaro.fr


21/09/08

FNAIM : Paris, la baisse de l'immobilier pourrait atteindre 20% ! France : Perspectives immobilières
 
Incroyable ! Il aura suffit que Henry Buzy-Cazaux soit le nouveau chef de la très puissante FNAIM pour que le discours de celle-ci change.


Souvenez vous un peu au début de l'année, la FNAIM promettez encore un bon maintien des prix de l'immobilier et une petite correction certainement temporaire.


Henry Buzy-Cazaux choisit la franchise et n'y va pas avec le dos de la cuillère, pas question de monter un plan de communication visant à rassurer le marché de l'immobilier.
Récemment dans une interview au magasin capital.fr, Henry Buzy-Cazaux a fait le point sur le maché immobilier et en toute franchise.
Pour la FNAIM pas question de cacher la baisse de l'immobilier car elle a lieu en ce moment.
Tout d'abord il se veut assez alarmiste sur le niveau des ventes de biens immobiliers. Le chiffre est en chute libre dans toute la France.
Il requalifie cette crise de financière et non d'immobilière. En effet, le problème ne vient pas essentiellement de l'immobilier mais surtout de son financement qui manque. La raison ? Le manque de liquidité au niveau des banques qui ont fermées le robinet.


Henry Buzy-Cazaux voit deux évolutions possibles :
•           une baisse des prix de l'immobilier de 7 à 8% pour la fin de l'année si les banques se relancent dans le crédit immobilier,
•           si les banques ne s'y remettent pas alors ce sera une baisse plus sévère de l'ordre de 15% pour l'année 2008 (une bien sombre perspective).
Et Paris dans tout cela ?
•           si les banques reviennent aux affaires une baisse de 10 à 12% dans les 6 mois,
•           sinon une baisse de 20% dans les 6 mois !
Bravo enfin un discours honnête !
Source : lefigaro.fr


Le crédit va devenir rare et cher


La crise bouleverse les règles du jeu. Les banques françaises vont devoir resserrer leurs conditions de prêts, aux particuliers comme aux entreprises.
Après la stupeur, les interrogations. Pour les économies européennes, l'onde de choc de la crise financière américaine « la pire depuis 1929 », selon Alan Greenspan, l'ex-patron de la Réserve fédérale américaine commence tout juste à faire sentir ses effets. La question n'est plus de savoir si le Vieux Continent sera touché mais quelle sera l'ampleur de la secousse.
Exercice obligé, les responsables politiques et économiques français se sont employés toute la semaine à rassurer l'opinion sur la solidité de notre système bancaire après la faillite de Lehman Brothers. Objectif : éviter la panique aux guichets. « Les banques françaises sont relativement peu affectées, a répété en boucle Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, car elles ont une exposition directe faible au risque Lehman. » En clair, elles avaient peu prêté à la défunte banque d'affaires américaine, qui laisse derrière elle plus de 600 milliards de dollars de dettes !
Signe que la confiance risquait d'en prendre un coup, la Fédération bancaire française avait, aux premières heures de la crise, publié un communiqué affirmant que les établissements français sont « solides et assurent le financement de l'économie dans des conditions normales ». Elles sont même « parmi les plus solides de la planète, confirme l'économiste Olivier Pastré, spécialiste du système financier et auteur d'un livre prémonitoire sur la crise (1). Les clients des banques françaises peuvent être totalement rassurés. » On est donc pas près de voir chez nous des banques mettre la clé sous la porte au nez et à la barbe de leurs clients. En outre, des systèmes efficaces de garantie protègent les avoirs des particuliers.


"La demande n'est plus solvable"


Il n'empêche, certains banquiers doivent mal dormir depuis quelques jours. Car si le risque de faillite est quasi inexistant, plusieurs grands établissements étaient liés à Lehman Brothers, hier encore l'un des fleurons de Wall Street. Chacun fait donc ses comptes : 500 millions d'euro pour le groupe franco-belge Dexia, qui a d'emblée divulgué le montant de son risque, 109 millions pour la banque d'investissement Natixis (filiale des Banques populaires et des Caisses d'épargne), 400 millions pour BNP-Paribas et 479 millions pour la Société générale.
La crise financière va aussi toucher les particuliers de plein fouet. D'abord les petits porteurs, qui voient leur portefeuille fondre à la Bourse chaque jour. Surtout, les experts sont unanimes : le crédit va devenir rare et cher. D'abord parce que les banques elles-mêmes vont avoir plus de mal à se financer sur les marchés, et ensuite parce qu'elles vont devoir faire le ménage chez elles. « C'est sans doute un retour à la normale après une période de crédit surabondant et pas cher », explique l'économiste Olivier Garnier, directeur général adjoint de Société générale Asset Management. Christine Lagarde prédit même que ce « credit crunch » va intervenir dans les « prochaines semaines ».

18/09/08
Les banques centrales lancent une vaste action concertée



La Fed va injecter 180 milliards de dollars de liquidités sur les marchés. Elle a également noué des accords de "swaps" avec ses homologues européenne, japonaise, britannique et suisse. L'objectif : calmer la tempête sur les Bourses.    

La Réserve fédérale américaine (Fed) a annoncé jeudi dans un communiqué qu'elle allait apporter 180 milliards de dollars de liquidités aux marchés financiers américains dans le cadre d'une action concertée des banques centrales mondiales.

La Fed a également indiqué qu'elle avait passé avec la Banque centrale européenne (BCE), la Banque Nationale de Suisse, la Banque d'Angleterre, la Banque du Japon et la Banque du Canada des accord de "swaps". Un tel accord permet aux banques centrales de se prêter réciproquement des liquidités à court terme, lorsque l'une ou l'autre en a besoin pour stabiliser le système financier de son pays. Cette action concertée des banques centrales mondiales vise à endiguer la panique qui s'est emparée des marchés financiers internationaux après le dépôt de bilan de la banque d'affaires américaines Lehman Brothers lundi.

L'accord de "swap" signé par la Banque d'Angleterre (BoE) et la Fed porte sur 40 milliards de dollars. Celui conclu par la Banque du Japon (BoJ) et son homologue américaine permettra à la première de fournir jusqu'à 60 milliards de dollars au marché monétaire japonais, afin de soulager les tensions nées de la crise financière actuelle. L'accord, qui restera en vigueur jusqu'au 30 janvier 2009, a été décidé "pour maintenir un fonctionnement en douceur du marché monétaire et pour assurer la stabilité des marchés financiers", a expliqué la BoJ. En pratique, la BoJ vendra au coup par coup des yens à la Fed pour lui acheter des dollars, tout en acceptant de racheter le même montant de yens et de vendre le même montant de dollars à la date d'expiration du contrat.

Une action "essentielle", selon Alistair Darling

Le ministre britannique des Finances Alistair Darling a jugé que, face à la crise financière internationale, "l'essentiel est que les banques centrales des gouvernements, les régulateurs, agissent de manière déterminée et rapide lorsque ces problèmes apparaissent car l'essentiel, particulièrement maintenant, est de maintenir la stabilité du système bancaire. C'est prépondérant".

Plus d'infos à suivre.

(source lesechos.fr)

Allez le vert !

Le gouvernement s'apprête à créer un nouveau prêt à taux zéro pour financer les travaux améliorant les performances énergétiques des logements.

Les Échos du 2 septembre dévoilent les grandes lignes du projet : « Le dispositif ne sera soumis à aucune condition de ressources (...). Il sera cependant soumis à un double plafond : 30.000 euros en valeur absolue et 300 euros par mètre carré ». Le lendemain, Ouest France reprend l'information du quotidien économique pour expliquer comment bénéficier du prêt : « Dans l'état actuel du projet (...), il faudrait s'engager à effectuer un bouquet de travaux associant, par exemple, changement de fenêtres à l'installation d'une chaudière écologique et à une réfection du toit ». L'éco-PTZ ne sera pas cumulable avec le crédit d'impôt actuellement accordé pour l'achat d'équipements de basse consommation.

(Source : fnaim.fr)

15/09/08
Selon les notaires, les ventes de logements anciens sont en chute de 25% sur le premier semestre. Soit une situation presque aussi mauvaise que les logements neufs. Les prix vont donc baisser. Même la Fnaim en convient.
Indicateur après indicateur, la crise immobilière se confirme en France. Si l’on n’assiste pas encore à un effondrement général des prix, les ventes, elles, sont en chute libre. Qu’il s’agisse de logements neufs, en baisse de 30% au premier semestre, comme l’avait annoncé la semaine dernière le ministère de l’écologie et du logement. Ou de l’ancien, en recul de 25% sur la même période dans les grandes métropoles de province, selon une note de conjoncture publiée mercredi par le conseil supérieur du notariat. Marseille, avec –30%, est plus touchée que Toulouse ou Lyon (-15%). « Du jamais vu et d'une amplitude plus forte qu'annoncée par les médias et les agents immobiliers » selon l’auteur de cette note interrogé dans Le Monde.

A la fin du mois d’août, les notaires parisiens avaient déjà fait état d’une baisse des ventes de –20% sur Paris, entre les mois de mars et mai, et de –14% en Ile de France. Ce retournement a bien sûr des conséquences sur les prix. Les Notaires observant une « stabilité voire une légère baisse sur l’ensemble des grandes métropoles, et ce quel que soit les tranches de prix entre 100.000 et 600.000 euros ».

Cette baisse des prix est d’ailleurs désormais également observée par la FNAIM, alors que celel-ci se refusait encore à l’envisager au début du mois de juillet. Dans un communiqué publié mercredi, les agents immobiliers constatent en effet un « nouveau recul de 1,5% » des prix des logements au mois d’août, ce qui porte la baisse sur le trimestre à 0,5%. Et d’expliquer qu’ « il s’agit bien d’une baisse générale du marché, l’indice tous types de biens revenant à son niveau de fin 2006-début 2007 ».

Reste à savoir jusqu’où ira la baisse des prix. Sera-t-elle « limitée et conjoncturelle » comme l’espérait encore au mois de juin la Caisse d’épargne qui évoquait une baisse des prix de 2 à 3% en 2008 et 2009. Où sera-t-elle plus importante.
Source : l’expansion.com

L'évolution des prix des logements dans l'ancien

 
 
appartements
maisons
ensemble
janvier 2008
-1,7%
+0,7%
-0,8%
février 2008
+0,5%
-1,4%
-0,3%
mars 2008
+1,4%
-1,6%
+0,1%
avril 2008
-0,1%
+1,3%
+0,4%
mai 2008
+0,5%
-3,3%
-1,3%
juin 2008
-0,9%
+3,0%
+0,8%
juillet 2008
+1,8%
-3,5%
-1,5%

Source : FNAIM



  
02/02/09

Les mises en chantier de logements neufs en chute libre

graphic
En 2008, seulement 368 609 logements sont sortis de terre, contre 437 086 en 2007. (Le Figaro)

  
  • Les mises en chantier de logements neufs ont reculé de 15,7% en 2008 et les permis de construire de 16,7%. Signe de la crise, le promoteur Kaufman & Broad brade à nouveau des logements en vente privée.

graphic

Le gouvernement tablait sur 500 000 logements neufs afin de répondre à la pénurie de logements. Les derniers chiffres communiqués par le ministère de l'Ecologie sont loin de cet objectif. L'an dernier seulement 368 609 logements sont sortis de terre, contre 437 086 en 2007. Cette chute de 15,7% ramène le nombre de logements à «un niveau comparable observé fin 2004», note le ministère. Sur les trois derniers mois (octobre à décembre), le nombre de mises en chantier s'établit à 87 596 unités, soit une baisse de 16% sur la même période de 2007. Certaines régions affichent des baisses colossales à l'image de la Haute-Normandie (-38,8%), de la Bourgogne (-32,7%), des Pays de la Loire (-28,1%), ou encore de la Provence Côte d'Azur (-19,5%). La Champagne-Ardenne (-4,3%) et l'Ile-de-France (-4,7%) résistent tant bien que mal. Globalement, le recul est plus marqué pour les logements collectifs (-17,2%) que pour les maisons individuelles (-14,3%).

Recul important des permis de construire

Les chiffres sont également mauvais pour les permis de construire. En 2008, ils ont reculé de 16,7%. Sur l'année, 455 673 permis ont été délivrés, dont 109 452 pour le dernier trimestre. Ce qui représente un recul de 11,1% par rapport à la même période 2007. Là encore, ce «chiffre se situe à un niveau élevé, proche de celui constaté fin 2004», tempère le ministère de l'Ecologie. Les permis de construire de locaux chutent de 21,9% et de 10,5% sur trois mois.

«Le nombre de programmes autorisés ayant fait l'objet d'une annulation a fortement augmenté l'année dernière», poursuit le ministère. De nombreux promoteurs ont en effet préféré ne pas réaliser leur programme immobilier l'an passé. 55 000 logements ont ainsi été annulés l'an dernier, contre 37 400 en 2007 et 32 400 en 2006.

Des logements bradés en vente privée

Victime de la crise, les promoteurs cherchent des solutions pour écouler leurs stocks d'invendus. Kaufman & Broad, dont le bénéfice net a été divisé par 10 en 2008, a ainsi mis en vente 122 logements sur le site internet vente-privée.com. Jusqu'à mercredi, les potentiels acheteurs bénéficieront d'une remise d'environ 10%. «On ne veut pas avoir de stocks physiques de logements», a expliqué lundi le PDG Kaufman & Broad, Guy Nafilyan. En juin dernier, le promoteur avait déjà mis en vente 60 logements via Internet. Cette fois, huit grandes régions de France sont concernées par ces ventes de logements, allant d'une maison de 180 m2 au studio de 30m2. C'est à Sainte-Foy-lès-Lyon (Rhône-Alpes) que le acheteurs trouveront la plus belle décote : une maison de 5 pièces, avec garage et piscine, est passée de 935 000 euros à 830 000 euros.

Crédit immobilier : la baisse des taux va s'accélérer

  • Au mois de janvier, ils s'établissent à 4,81% mais devraient encore reculer dans les mois à venir, selon l'Observatoire crédit logement/CSA.

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Après des mois de publications de statistiques plus noires les unes que les autres, dont la dernière en date publiée mardi matin fait état d'une chute brutale des mises en chantier, l'Observatoire Crédit logement/CSA apporte une note d'optimisme. Ce dernier fait ainsi état d'une baisse des taux immobiliers, revenus en moyenne à 4,99% en décembre et à 4,81% en janvier. Le «recul des taux est rapide», note l'Observatoire. Mieux, «la baisse qui s'amorce devrait s'accélérer dans les prochains mois pour atteindre cet l'été entre 4,25% et 4,50%, selon Michel Mouillart, professeur d'économie et auteur de l'étude.

Cette baisse s'explique en partie par le recul du principal taux directeur de la Banque centrale européenne passé de 4,25% à 2% en trois mois. Les banques ont ainsi répercutée en partie ce repli auprès des particuliers. «Cette amélioration des conditions de crédit et l'obligation pour les banques de consentir à nouveau des prêts si elles ne veulent pas se retrouver sans produit net bancaire dans quelques années peuvent contrebalancer l'attentisme des acquéreurs», souligne Michel Mouillart.

Les ménages retrouvent en solvabilité

Autre signe encourageant pour les futurs acquéreurs et les professionnels de l'immobilier, la durée des prêts s'est réduite de huit mois en 2008, l'équivalent de la hausse enregistrée en 2007. «Elle s'est établie à 218 mois au 4ème trimestre (248 mois pour l'accession dans le neuf et 230 mois pour l'accession dans l'ancien)», poursuit l'Observatoire.

L'Observatoire constate également une «nouvelle baisse du coût relatif moyen des opérations réalisées.» Celui-ci s'établit au quatrième trimestre à 3,6 années de revenus, et même à 3,55 années de revenus en décembre 2008, contre 3,82 fin 2007. Fin 2008, ce coût est donc «revenu à son niveau du printemps 2005», précise l'étude.

Les ménages moyens et modestes ont également vu leur niveau de solvabilité progresser grâce à la mise en place du crédit d'impôt en faveur de l'accession à la propriété. Pour ces ménages, le coût relatif des opérations immobilières a baissé, au quatrième trimestre, à 4,55 années, contre 4,87 années durant la même période 2007.

08/12/08

Les banques ont plus prêté en octobre qu'en septembre


Les encours de crédit auprès des PME et TPE ont augmenté de 0.4% en un mois.


Une étude révèle qu'elles ont prêté plus d'argent aux particuliers et aux entreprises en octobre qu'en septembre (+ 0,9%).

Cette bonne nouvelle a été annoncée hier par la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, qui a ainsi révélé les résultats détaillés de l'enquête de l'Observatoire du crédit qui seront publiés mercredi dans la presse régionale. Même si la progression est faible, elle est jugée encourageante.

Les encours de crédit auprès des PME et des TPE étaient en effet en hausse en octobre de 0,4% (213 contre 212 milliards d'euros). Les encours auprès des particuliers ont progressé de 0,6% à 683 milliards. La croissance des seuls prêts concernant l'habitat des particuliers a été de 1% à 574 millions. Christine Lagarde n'a pas l'intention de relâcher sa vigi­lance. «Il va s'agir de continuer l'effort et de vérifier, département par département, Région par Région, que ça se passe vraiment comme ça», a ajouté la ministre. Elle a précisé début novembre sa volonté de publier chaque mois un «baromètre du crédit» qui indiquerait, réseau par réseau, banque par banque, l'ensemble des crédits consentis aux différents agents économiques, et la variation par rapport aux encours des années précédentes.

Source : figaro.fr

Le prêt à taux zéro sera doublé


Avec cette mesure, 100 000 logements seront construits en 2009.

PLAN DE RELANCE - C'est «la» mesure pour que les ménages puissent plus facilement acheter leur logement. Depuis dix ans, les Français ont «encaissé» le doublement des prix de l'immobilier, puis le durcissement des conditions de crédit. En doublant le prêt à taux zéro (PTZ) pour les acquisitions de logements neufs, Nicolas Sarkozy remet de l'huile dans les rouages. Ce prêt est accordé aux foyers modestes pour qui c'est la première acquisition. Son montant passera de 20 % à 30 % du prix du logement et son plafond sera par ailleurs relevé. Ainsi 65 % des ménages seront éligibles au PTZ contre 60 % actuellement.

En 2009, cette mesure, qui coûtera 600 millions d'euros, devrait conduire à l'achat et la construction de 100 000 logements neufs. «Laisser s'accroître encore dans l'avenir le déséquilibre entre l'offre et la demande de logements serait catastrophique, a expliqué jeudi Nicolas Sarkozy. Il faut donc par tous les moyens encourager la construction.» C'est une bonne bouffée d'oxygène pour les promoteurs immobiliers, dont les ventes devraient chuter cette année de 40 % à 75 000 logements. Jusque- là, la Fédération des promoteurs constructeurs (FPC), qui appelait de ses vœux cette mesure, tablait sur 60 000 à 65 000 ventes l'an prochain, contre plus du double en 2007.

Source : figaro.fr